Femme (Henri Marien)

Femme

Ô Toi
si doux cocon
de tes mots
de ta voix
de tes regards
de tes mains
de ta bouche
de tes seins
de tes cuisses
tout ton corps
tout ton coeur
toute ton âme
tant désirés
 ma Douceur

Ô ma Fleur
ma Beauté
ma tendre Rêvée
enfin aujourd’hui toute dévoilée
toute rouge épanouie
de mille neufs désirs  
Tu t’ouvres de tout Ton coeur
Corolle gorgée d’un nectar qui m’affriole
Tu t’offres toute entière à  moi

Des étoiles brillantes naissent
au plus profond de Tes yeux
des colliers de perles parfumées
s’écoulent de Ton ventre
Ta Terre devient  Mer
Ta Mer devient Ciel
Ta voix m’appelle par mon Prénom
Tes  tendres caresses
Me font Cygne flamboyant
Sous ton Soleil mon Arbre est en fleurs
et doucement pleure de tant de Bonheur

Ma langue amoureusement langoureuse
Caresse délicatement le coquillage de tes lèvres
Ma bouche boit tes bouches  
En goûte tous leurs sucs

Ô  puis lentement Te pénétrer
T’explorer
T’habiter
m’enraciner
Au coeur
merveilleux
de Ta douceur
Ma soeur
Ma rose
Mon Paradis

Dans la balancelle de notre tendresse
va et vient crescendo de nos caresses

ma dure douleur
se métamorphose soudain
de bonheur
et s’explose
en ondes de Joie
au creuset
de Ta chair
qui en palpite
encore
ivre et noyée
de tant et tant de doux plaisirs
Tous tes sens enchantés d’essences enivrés
Ont obtenu la grâce

Ô ne bouge pas
Restons encore
enlacés
encore
encore

Goûtons ce Temps
Totalement Arrêté
Comme stupéfait de notre Danse d’Amour

(Henri Marien)

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